L'Egypte


Infos utiles
Argent
Livre égyptienne
Décalage
été : -4h

horaire
hiver : -3h
Durée vol
4h30
Langue
arabe
Vaccins
non
Visa
oui

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Investissement : L’Egypte rêve de gloire

Située à un lieu stratégique, l’Egypte souhaite devenir un lieu attractif pour investisseurs, notamment français. La rencontre Hosni Moubarak-Nicolas Sarkozy début juillet à l’Elysée a ainsi permis d’évoquer le processus de paix au Moyen-Orient, mais également les relations franco-égyptiennes, notamment en vue du sommet de Barcelone de l’Union pour la Méditerranée, reporté de juin à novembre.
Les échanges entre les deux pays se sont élevés à 2,28 milliards en 2009 (+7% par rapport à 2008), soit une hausse de 60% depuis 2005, ce qui fait de la France le sixième partenaire commercial de l’Égypte. «Ces dernières années, la France s’est située également entre le deuxième et le quatrième rangs au classement des investissements directs étrangers», précise Ubifrance au Caire.
Les grandes réformes économiques et le passage à l’économie de marché ont amélioré le climat des affaires. Les investissements français, qui s’élèvent à 250 millions d’euros par an, connaissent par ailleurs des pics, comme en 2008, lorsque Lafarge a pris le contrôle d’Orascom Cement pour un montant de 8,8 milliards d’euros. Les entreprises phares du CAC 40, sont omniprésentes dans le pays, dans des secteurs comme  le ciment, mais aussi le pétrole, le gaz ou le tourisme, les biens de grande consommation et la grande distribution, déclare le directeur général du Crédit agricole en Egypte, Henri Guillemin.
La situation économique de l’Egypte reprend progressivement après la période de crise, avec un taux de croissance de 5,2%. L’Egypte veut attirer les investisseurs par son potentiel, car même si 18% de la population vivent sous le seuil de pauvreté,  8% ont un niveau de vie proche de celui de l’Europe.
L’autorité gouvernementale égyptienne pour les investissements directs à l’étranger a présenté 47 projets, pour un montant total de 15 milliards de dollars. A long terme, le but inavoué de l’Egypte est d’accélérer son rythme de développement et de rejoindre les « Bric » : le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Pas avant quinze ans.

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